Laurianne : la vitrine des fourmis

Dans ce collectif de plus d’une vingtaine de partenaires, les fourmis peuvent compter sur la réactivité de Laurianne. Lorsqu’il y a un problème ou qu’on a besoin de conseils : c’est elle qu’on appelle.

En tant que Chef de projet, elle est consciente de l’enjeu d’être coopérative et d’avoir l’esprit d’équipe « Il faut savoir prendre du temps pour arrondir les angles et pour comprendre les positions et les besoins de chaque partie. ».

« On prend le temps de faire les choses biens »

Les fourmis blanches auraient pu faire le choix d’être une plateforme figée de mise en relation. Mais elles ont choisi de privilégier la gestion de l’humain. Prendre en compte les petits détails, les contraintes de chacun, les cahiers des charges, les valeurs des clients etc. Cela nécessite plus de temps et d’échanges mais c’est ça la force de ce collectif.

La chef de projet est donc en quelque sorte la vitrine du collectif, elle représente les partenaires auprès des clients et doit coordonner les étapes du projet.

« Je fais en sorte que les fourmis aient les meilleures conditions de travail, que les clients soient écoutés et que cette relation se passe au mieux pour tout le monde » précise Laurianne.

La polyvalence : compétence essentielle 

En revanche, être l’intermédiaire prend énormément de temps lors de l’organisation d’un projet.  Il faut attendre les réponses de tout le monde, négocier et traiter les demandes. En parallèle, il est nécessaire d’être réactif dans les relances, l’envoie des devis etc. « Heureusement que j’assiste aux dégustations ! » s’amuse t-elle.

Parfois Laurianne a même des tâches imprévisibles : annuler le cours de sophrologie de l’équipe, penser à ramener une nouvelle cafetière chez le traiteur ou encore s’improviser électricienne lors d’une soirée d’entreprise sur Lyon, voilà un petit échantillon des missions surprises que peut avoir notre Reine fourmi.

« Rien ne résiste à un acharnement de fourmi »

Crédit photographie : Jacopo Butticè